1ère partie : communication cerveau-corps

Fonctionnement biologique complexe et bidirectionnel

 Le corps humain est un organisme complexe. Pour fonctionner  harmonieusement, chaque partie du corps doit recevoir en permanence des informations provenant du cerveau. Et, vice versa, le cerveau doit être tenu au courant de ce qui se passe dans le corps.

Dans cet article, nous allons voir comment les informations sont transmises du cerveau vers les différentes parties du corps.

Les connaissances scientifiques actuelles montrent que ces informations sont transmises :

  • électriquement (les nerfs)
  • chimiquement (les hormones ou autres agents chimiques)
  • par résonance électromagnétique (les ondes). Ce troisième mode de communication cerveau-corps est élaboré dans cet article. Ce mode est utilisé notamment par les composantes mentale et émotionnelle d’un être humain pour influencer le fonctionnement de son corps.

 

La composante mentale communique quoi?

Les informations de la composante mentale sont reliées à des pensées et des croyances qui sont propres à chaque personne. Elles découlent d’expériences individuelle, familiale, religieuse et socioculturelle.

Trois exemples pour illustrer l’influence du mental sur le fonctionnement biologique.

1er exemple : une dame dit souvent : « Dans ma famille, toutes les femmes meurent du cœur à 50 ans » : son cerveau communique alors une potentialité de voir s’intensifier un dysfonctionnement cardiaque avec l’approche de l’âge fatidique.

2ème exemple : un homme se répète dans sa tête : « Je me suis fais jouer un sale tour dans le dos par mon meilleur ami» et il n’en démord pas. Son cerveau communique alors une information qui a le potentiel d’influencer le fonctionnement de la peau de son dos.

3ème exemple : quelqu’un dit souvent à ses proches : « Je crois que je vais mourir du cancer comme … ». Cette pensée récurrente accroit la potentialité de voir se réaliser cette croyance.

Comme le suggèrent ces trois exemples, la composante mentale d’un être humain contribue à fabriquer une espèce de fond de décor annonciateur d’une manifestation biologique possible. Si elle arrive, elle sera en concordance précise avec l’information mentale transmise.

 

Une différence entre potentiel d’action et action

La composante mentale (pensées, croyances) possède un potentiel d’action sur le fonctionnement biologique. Donc, par elle-même, elle ne peut pas l’influencer directement. Les informations qu’elle communique ont besoin d’être « dynamisées », d’être activées, par des ressentis. Le processus a été décrit précédemment.

 

Les ressentis transmettent des informations très précises

Un ressenti est comme une onde. Il possède une vibration, une fréquence et une longueur d’onde donc une signature spécifique. C’est ce qui lui permet d’entrer en communication, par résonance, avec une partie du corps capable de vibrer à cette résonance. Et, par conséquent, d’en influencer son fonctionnement.

Voici un exemple concernant un ressenti bien connu : celui découlant d’une perte d’argent.

Un homme réagit très fortement après avoir perdu une importante somme d’argent (transactions boursières à la baisse, fraude, faillite, peu importe la raison). Il est obsédé en permanence par cette perte d’argent. De  plus, il n’a pas de solution acceptable pour réduire son niveau de tension. Cet homme est en sur stress et son état représente un danger pour sa vie.

Ses grands-parents ont déjà eu de sérieux problèmes financiers qui ont causé tout un drame dans le clan familial. Pour le petit-fils, en lien avec ces mémoires familiales, une perte importante d’argent est automatiquement interprétée en termes de drame et, éventuellement, de survie. Les pensées (le mental) contribuent alors à maintenir l’intensité de son ressenti occasionné par la perte d’argent.

 

Le cerveau automatique enclenche sa solution biologique

Dans l’exemple utilisé, cet homme n’a pas de solutions acceptables lui permettant de poser des gestes concrets pour faire diminuer l’intensité de son stress. Par conséquent, ce dernier perdure au risque de devenir un danger pour sa survie.

Face à une telle impasse, son cerveau automatique déclenche la seule solution à sa disposition, c’est-à-dire une solution biologique: celle de provoquer un dysfonctionnement dans l’endroit précis du corps en résonance avec le ressenti provoqué par la perte d’argent.

C’est comme si le cerveau automatique interprétait l’information provenant du ressenti de la manière suivante : il est urgent d’intervenir pour aider cet homme à se garder en vie puisqu’il ne trouve pas de solution pour faire baisser son obsession suite à la perte de son argent.

 

De la magie? Au contraire, c’est de la logique … biologique

Un rappel : la solution venant du cerveau automatique ne peut être que biologique.

Dans le fonctionnement du corps, il n’y a qu’un seul endroit possible pour gérer une situation conflictuelle face à une perte d’argent, et par symbolique biologique, les liquidités: la partie des reins qui filtre les liquides. Le cerveau automatique transmet donc l’ordre d’exécuter les modifications requises au niveau des glomérules rénaux pour régler, biologiquement, le stress de cet homme consécutif à la perte d’argent.

 

Une explication étape par étape

Dans un premier temps, le cerveau automatique envoie l’ordre d’exécuter la commande vers un relais capteur (Hamer parle de foyer) constitué de cellules nerveuses capables de recevoir l’information véhiculée par le ressenti afin de l’utiliser. Comme la filtration du sang par les glomérules est une fonction vitale, le relais capteur est situé près du tronc cérébral. Pourquoi? Parce que dans cette région du cerveau se trouvent tous les sites de commandes des activités biologiques essentiellement vitales.

Le rôle du relais capteur est de convertir les informations ondulatoires du ressenti en lien avec la perte d’argent en une commande de modifier le fonctionnement glomérulaire.

Quand l’intensité du ressenti est modérée, le cerveau automatique donne l’ordre de diminuer la filtration glomérulaire. Par contre, quand le ressenti est très intense, l’ordre peut être donné de bloquer complètement la filtration. Le cerveau automatique a trouvé LA solution biologique correspondant précisément au ressenti.

Toute solution biologique commandée par le cerveau automatique est conçue, dans la nature, pour être temporaire, pour gagner du temps de survie.

Chez l’humain, par contre, il arrive que le ressenti provoquant l’intervention du cerveau automatique perdure. Comme ce dernier n’a pas prévu d’alternative, la solution biologique qu’il enclenche va, elle aussi, perdurer.  Dans ce cas, il est évident que des conséquences cliniques peuvent devenir inquiétantes.

 

Retour au rôle du mental

«Ce ne sont pas les événements de leur vie qui troublent les humains, mais les idées qu’ils s’en font» – Épictète   

L’être humain a la possibilité de modifier sa perception, son attitude face à une situation qui a engendré un ressenti stressant. C’est comme si la situation était perçue avec un regard différent.

Par ce processus de « conscientisation », l’être humain peut en arriver à désactiver la commande donnée par le cerveau automatique.

 

Valable pour toutes les parties du corps

Dans cet article, l’exemple utilisé a permis de suivre les étapes de la communication cerveau-corps relative aux glomérules des reins. Il a permis également de situer le rôle des composantes mentale et émotionnelle dans cette communication. Ce qui est valable pour le fonctionnement des glomérules l’est aussi pour chacune des fonctions du corps. Le cerveau  peut donc  « parler au corps » de façons spécifique et précise.

En effet, chaque partie du corps peut entrer en communication avec SON ressenti. L’emplacement des relais capteurs dans le cerveau varie toutefois en fonction des ressentis.

 

Prière de faire référence au site internet www.grpformation.com pour toute utilisation de ce matériel.

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